Dans le cadre du Contrat
Environnemental, la Ville de Bourges s'engage à soigner l'esthétique et l'aménagement
urbain.
Préoccupée par la multiplication des lieux d'affichage non autorisés et la pollution
visuelle qu'elle engendre, l'équipe municipale lance une campagne de sensibilisation contre "l'affichage
sauvage".
Depuis la loi du 29 décembre 1979 et la "loi BARNIER" du 2 février 1995, relative
au renforcement de la protection de l'Environnement, l'affichage non-commercial en dehors des
emplacements destinés à cet effet, constitue un affichage sauvage.
Quelle que soit la nature de l'affichage (commercial, non-commercial ou politique), ce texte prévoit
des sanctions administratives prononcées par le Préfet de l'ordre de 750 € par infraction.
L'enlèvement et les frais d'exécution sont supportés par celui qui a apposé,
fait apposer ou bénéficié de la publicité, dès lors qu'un affichage
ou une présignalisation sont signalés :
Par ailleurs, la "loi BARNIER" prévoit que des sanctions pénales peuvent être prononcées par les tribunaux en cas d'infractions.
Un constat d'infraction est établi par les officiers, les agents de la police judiciaire
et les policiers municipaux.
Les éléments d'infraction retenus seront :
La procédure ne peut être engagée que sur la base d'une infraction au
code de l'Environnement, au code de la Route, au code de l'Urbanisme ou à ses mesures
d'application, comme le règlement local de publicité.
L'arrêté de mise en demeure est notifié à la personne qui a apposé ou
fait apposer, ou si cette personne n'est pas connue au bénéficiaire de la publicité.
L'arrêté de mise en demeure ordonne la suppression ou la mise en conformité, le
cas échéant la remise en état des lieux.
Dès le début de la procédure, le Maire devra informer le Procureur de la République
des démarches entreprises et lui adresser copie de l'arrêté de mise en demeure.
En cas de carence du Maire, le Préfet peut se substituer à lui.